LE CARRÉ DES JARDINIERS

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Les bons soins du Docteur Jardin. En voilà une thématique surprenante ! Le Carré des jardiniers 2017 prend une dimension sociale : cette nouvelle édition sera marquée par le bien-être, la santé, l’épanouissement et le plaisir des sens.

Nous avons interrogé trois spécialistes et personnages emblématiques du Carré des jardiniers pour qu’ils vous donnent leur vision de l’événement : Madame Catherine Muller, présidente de l’Unep – Les entreprises du paysage ; Monsieur Jean Mus, président du jury du Carré des Jardiniers, et Monsieur Benoît Ganem, président de l’interprofession Val’hor… c’est à vous !

 

Quelles sont les valeurs portées par le concours ?

Catherine Muller, présidente de l’Unep : « Le Carré des Jardiniers est avant tout un concours d’excellence. Il met en lumière les meilleurs candidats et récompense celui qui exige de lui-même le plus grand professionnalisme et la plus grande qualité. Mais c’est aussi un concours qui requiert de la passion, ce moteur qui permet de repousser ses limites, celles du cadre et celles du convenu, pour aller vers l’innovation. Sans cet enthousiasme de la part de leur créateur, les jardins n’auraient aucune saveur. La créativité est indispensable afin d’imaginer des jardins capables de transporter les visiteurs et le jury pour les faire voyager, hors du temps, hors du réel. »

Jean Mus, président du jury du Carré des jardiniers 2017 : « Le Carré des Jardiniers permet de retrouver la noblesse du jardinier et du paysagiste, tant dans l’accomplissement d’un projet que dans la logique de réalisation et d’entretien. »

Benoît Ganem, président de l’interprofession Val’hor : « Il est question des valeurs d’excellence et de partage des bienfaits apportés par le végétal. Le Carré des jardiniers doit être la vitrine de ce que peuvent apporter les professionnels du végétal dans toutes les situations de la vie. C’est aussi un coup de projecteur sur leurs compétences. »

 

Quels sont les enjeux mis en lumière par le Carré des jardiniers 2017 ?

Jean Mus : « Cette année, les bienfaits de la relation entre le jardin et ses usagers sont les préoccupations premières. Bien-être, plaisir et exaltation des sens seront les éléments prépondérants de l’aventure. »

Catherine Muller : « Au-delà de la reconnaissance des compétences et du professionnalisme de chacun des 5 finalistes, le Carré des jardiniers valorise toute une profession. Il en est la représentation à un instant T, mais il est aussi sa vitrine pour les années à venir… Par ailleurs, si le titre de Maître Jardinier ne récompense qu’une personne, le concours souligne la valeur de l’équipe mobilisée derrière lui. Interaction de plusieurs savoir-faire, complémentarité des compétences… Dès les prémices du projet, une machine se met en route au service d’une personne. »

Benoît Ganem : « Redonner ses lettres de noblesse au métier de jardinier est essentiel pour la filière. Il est donc tout naturel et même légitime que Val’hor, qui rassemble les professionnels de l’horticulture et du paysage, soit aux côtés des organisateurs. »

 

Que faut-il attendre de cette nouvelle édition du Carré des jardiniers ?

Le Carré des jardiniers 2017, dont la thématique a été dévoilée par Jean Mus et Catherine Muller lors du salon Jardins, Jardin au début de l’été 2016, met le bien-être et la santé à l’honneur…

 

Catherine Muller : « La thématique de cette édition autour des bienfaits du jardin sur la santé publique et le bien-être des citoyens laisse entrevoir que la valeur thérapeutique du végétal est une voie d’avenir pour la profession. Les projets des cinq finalistes illustrent bien le fait qu’un jardin n’est pas seulement esthétique mais a d’autres fonctions : il réduit notamment la prévalence de nombreuses maladies (dépression, asthme, AVC…) et favorise l’activité physique, comme l’a démontré l’étude Asterès menée en 2016. »

 

Jean Mus : « Je pense que le concours incite toujours à se dépasser, à prendre la liberté de proposer avec générosité, et à se faire plaisir ! Quant au métier, son évolution se fait toujours par le respect des bonnes manières et le regard sur les technologies nouvelles, sources d’épanouissement. Enfin, la profession a besoin d’affirmer son identité, ses spécificités et surtout son enthousiasme, pour que la vie et le monde du jardin restent incontournables. »

 

Benoît Ganem : « Gageons que la thématique des jardins de soins saura inspirer les concurrents tant il est important d’inscrire au cœur des enjeux de la société les végétaux et les professionnels qui les cultivent, les mettent en œuvre, les vendent. »

Un grand merci à Catherine Muller, Jean Mus et Benoît Ganem pour leurs témoignages. Nous vous donnons rendez-vous les 5, 6 et 7 décembre 2017 sur le salon Paysalia pour découvrir quels bons soins nous réservent les 5 finalistes du Carré des Jardiniers 2017.

 

Source paysalia.com